La Libre Décision à travers un Droit à la Médiation

La priorité absolue de « Elteren-Getrennt (a.s.b.l.) est de faire adopter la médiation professionnelle comme préalable à l’action judiciaire en matière familiale comme un droit fondamental.

Ce nouveau droit, issu de l’évolution du développement personnel, permet l’exercice renforcé de la libre décision. Il est associé à un devoir de répondre favorablement à une demande de médiation avant toute procédure judiciaire.

Cette alternative est la voie résolutoire au moyen de la promotion de l’altérité. Elle offre l’intérêt d’un espace de libération de la dynamique d’affrontement. Lorsque le conflit déstructure la pensée, l’intervention d’un médiateur professionnel permet d’effectuer un travail de structuration ou de restructuration.

Le « droit à la médiation » consiste notamment à garantir l’exercice de la liberté de conscience, de la liberté d’expression, de l’égalité des droits et du libre arbitre.

En France, des magistrats renvoient déjà des personnes en médiation concernant l’exercice de l’autorité parentale. A elles de réfléchir, ensembles avec un médiateur. Le médiateur doit être un professionnel et faire l’adhésion des parties. Si les parties doivent être les auteurs de l’accord, le médiateur est l’auteur de la médiation. C’est lui qui fait l’implication ; c’est lui qui met en place les conditions de l’adhésion, en dépit des états émotionnels. Un vrai challenge. Déjà en matière familiale, les juges en France désignent systématiquement des médiateurs professionnels.

Les affaires familiales peuvent probablement finir par trouver leur épilogue par la voie judiciaire. Mais dans quels délais et à quel prix ? Voici pourquoi, la priorité absolue de Elteren Getrennt (a.s.b.l.) est de favoriser la médiation dans le couple.

La décision d’un juge est contraire à l’exercice de la liberté, puisque privative de la liberté de décision ! A contrario, dans le cadre d’un processus de médiation professionnelle, les parties ne subissent plus, mais deviennent parties prenantes.

Opter pour ce processus de médiation consiste à accompagner chaque partie dans une réflexion individuelle afin d’aboutir à un accord, ce qui requiert la prise en compte des intérêts de chaque partie et l’abandon de la posture d’adversité relative au droit. Son objectif est d’amener les parties à trouver elles mêmes une solution amiable et pérenne à leur situation conflictuelle.

Encadré par des règles de droit, ledit processus suppose une approche cadrée et un déroulement structuré basés en deux grandes étapes :

  • les entretiens individuels, et obligatoirement à huis clos des parties, suivis
  • de l’organisation et de l’animation de leur rencontre.

Par ailleurs, l’impartialité, la neutralité, et l’indépendance auxquelles s’ajoute une règle intangible, la confidentialité, sont les quatre fondamentaux de la posture du médiateur professionnel qui se doit d’exercer au sein d’un cabinet dont la configuration respecte les usages de la profession.

S’il est certes légitime que chacun pense qu’il a plutôt matière à faire une action en justice, à chacun néanmoins de choisir si la solution d’un contentieux se trouve plutôt dans la guerre ou dans le dialogue et si le bénéfice se trouve dans le consensus ou dans la persistance ?

L’impact et les conséquences de ces procédures affectent inévitablement l’entourage proche (parents, enfants, amis) sans oublier les éléments matériels et financiers qui alourdissent et alimentent le conflit.